Assonances
C’est tout bête !
Bon, à la base, c’est la répétition de la dernière voyelle accentuée (c’est à dire en général l’avant-dernière) d’un vers.
Mais aujourd’hui, c’est plus simplement la reprise d’un voyelle, comme le dans ” tout m’afflige et me nuit, et conspire à me nuire” (Racine).
Allitérations
C’est la même chose, mais avec des consonnes.
Ces figures de styles servent à donner un certain rythme, de l’humour ou une athmosphère particulière au vers, comme dans celui d’Henri Michaux qui lit les 2 procédés : ” Je me suit uni à la nuit.”
Je vous propose donc un petit portrait assonnatique de mon amour, teinté d’humour :
Voilà le topo : faux cabot, trop macho, Momo vaut quatorze gauchos sommés trop tôt de sauter à l’eau. Gros veau ou bonne pomme, balaud ou finaud, chaud ou indispo, jovial ou chiffonné, Momo vaut un saut d’escargot dopés ou un gros taux beaucoup trop haut d’alcool sous la peau d’une nonne. le col d’un ado, les grolles d’un gigolo, le collier d’un clodo, et le dos costaud d’un sportif de haut niveau, il a le globe occulaire interloquant et fiérot, mon beau gosse.
Enfin, juste pour le plaisir de s’hérisser le poil, une petite cacophonie consonnatique, en Alexandrin bien sûr (si j’ai bien compté) :
BONJOUR
Tu t’hâtes à t’habiller, il faut que tu frétilles
Que tu apparaisses neuf, que tu te dégourdisses
Lève-toi, lave-toi, va, tourne, vire, vrille !
La journée s’orangit, rouge et loin de gésir.
novembre 28, 2007 à 3:40
natacha natacha pa son chat pach qui sechapa cala facha sacha qui chassa natacha