JOLI FLOU COPERENT
Presti de grandance
Pétri de silence fulmineux
Tu es à l’agitance
Ce qu’est le marcheur au dormeux.
Un trempe bistrée d’ourlures
Sursacre ta verticalité paisante,
Erissée comme une égartignure
Parmi mes monobitudes dorlantes,
Siège éthylique et insurtolérable
De ton charme dévarageur.
Tu es minérule abruyssal,
Une surface planitée, un front irradiateur.
Ca glace de te mouvoir,
Ca vrille de te lever,
Ca puise de te miroir vivre et trespirer.
Sourille, enjôlime à pleine dents,
Plisse l’oeil seriné de caplice,
Tu tritubes mes tréfondements
Déja zébrés de fessipices.
Ô rêves zindélicats
Matinettement tumides,
Autant or-mage à toi
Que crispoirs rigavides,
Menez-m’y sans patendre
Marmots et parvons,
A mes yeux mon excellandre !
Appelez-moi Liseron.